Sir Jackie Stewart est présent aux 6 Heures de Fuji pour faire la promotion de son association qui lutte contre la démence. Lors d’une conférence de presse, il a sensibilisé le public à cette terrible maladie.
Il est toujours dans la lutte. Non plus pour la victoire et les titres de champion du monde. Mais pour vaincre la maladie. Sir Jackie Stewart a fait le déplacement jusqu’à Fuji pour récolter des fonds pour son association Race against dementia. Un dîner de charité a d’ailleurs été organisé vendredi 25 septembre dans l’hôtel du circuit et une vente aux enchères est en ligne jusqu’à dimanche 27 septembre. « Mon père a commencé à se battre contre la démence il y a 10 ans à cause de ma mère qui est touchée par cette maladie. Il y a beaucoup de différentes démences. En fait, il y a plus de 200 types de démences. Et il n’y a pas encore de traitement, alors mon père a initié des actions pour récolter de l’argent pour aider à la recherche », partage Mark Stewart, fils du triple champion du monde de F1 et président de l’association. Selon les chiffres donnés par Sir Jackie, une personne sur trois va être touchée par la démence. « Et donc, plus il y a de talents, plus il y a de personnes que l’on peut mobiliser dans le monde pour rechercher, comprendre comment la prévenir, comprendre comment la soigner, mieux ça ira. Il y a beaucoup de choses qui se passent dans les laboratoires. Le verre est à moitié plein, et il y a de la lumière à la fin du tunnel. »
Père et fils ont ensuite évoqué le quotidien d’Helen Stewart. Elle ne peut plus marcher, elle doit rester quotidiennement chez elle. Le triple champion du monde doit s’occuper d’elle. « Je suis avec elle tous les jours quand je voyage. Mais l’avancée de sa maladie est énorme », se désole l’ancien pilote. Selon leurs dires, la démence est une maladie très triste et horrible. « Ma mère a perdu la plupart des bons souvenirs qu’elle a créés avec mon père. C’est injuste pour mon père et ma mère de vivre leurs derniers moments de leur vie sans pouvoir s’amuser avec ces souvenirs et discuter d’eux de la même façon. C’est une maladie terrible », ajoute Mark Stewart.

