Quand le soleil disparaît derrière les arbres de la Sarthe, les 24 Heures du Mans changent brutalement de dimension. La course devient plus froide, plus nerveuse, plus imprévisible. Les repères visuels s’effacent, les réflexes ralentissent légèrement et la fatigue commence à s’infiltrer partout : dans le cockpit, dans les stands, …









