Marlon Hernandez (DKR) : « On vise le podium en LMP2 Pro/Am »

Marlon Hernandez est un pilote français engagé par le team belge-luxembourgeois DKR Engineering pour sa première saison en European Le Mans Series. Il partage le volant de l’Oreca n°3 avec l’expérimenté Jean Glorieux et le mexicain Sebastian Alvarez. Endurance Live l’a rencontré quelques jours avant les 4 Heures de Barcelone, afin d’évoquer sa carrière et ses attentes pour la saison à venir.

« Par le passé, j’ai roulé en Porsche Cup et en Porsche Sprint Challenge grâce aux équipes ABM et Martinet » dit-il. « L’année dernière, j’ai décidé́ de changer complètement de cap et de partir sur le prototype, sur l’endurance, avec l’Ultimate Cup Series. On a fait une super saison avec le Nova Proto 02 chez Cogemo. Je m’y suis beaucoup plu. « 

« Ensuite, on m’a permis de faire des rookie tests à Portimao en LMP2, avec TDS. C’était un « gros step ». Finalement, on a décidé de faire confiance à DKR pour la saison à venir. Toute l’équipe a beaucoup d’expérience. J’apprends beaucoup, que ce soit de Sebastian Alvarez, mon coéquipier ou des ingés».

Le Français reconnait qu’il a fallu s’adapter à cette nouvelle monture qu’est l’Oreca 07 : « Honnêtement, je pense que la Nova Proto 02 (NP02)  nous y prépare vraiment bien. C’est déjà une voiture plutôt légère, avec pas mal d’aéro. Les grosses différences avec une LMP2 se situent au niveau du freinage. Là, il m’a fallu un peu de temps d’adaptation (les LMP2 sont équipées de freins en carbone contre des freins en acier sur les NP02). Il y a aussi une différence de puissance de l’ordre de 150 chevaux à maitriser. Mais on a beaucoup roulé lors du Prologue et on est là où on s’attendait à être ».

© MPS Agency

Marlon Hernandez sera épaulé cette saison, entre autres, par le vétéran Jean Glorieux. « Cela fait un moment qu’il n’a pas roulé, mais il connait la LMP2. Une fois qu’il aura pris l’habitude, ce sera super. Je pense qu’on va aller viser un podium dans la catégorie (LMP2 Pro-Am)… C’est un objectif qu’on peut raisonnablement atteindre ».

Matthias Fernandez

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