Le chat noir continue aux 24 Heures du Mans pour Sébastien Bourdais

Ce ne sera pas pour cette année… Encore une fois ! Pourtant, il était venu pour la 19e fois et tout était réuni : une Cadillac très rapide cette année en Sarthe, boostée par des modifications aéros faites cet hiver. Plus un bel équipage avec Jack Aitken et le double vainqueur Earl Bamber. Un cocktail de futur gagnants !

Sauf que… Cela a déjà bien mal commencé dès le jeudi, le Sarthois pensait avoir décroché la pole grâce à son coéquipier Jack Aitken. Pourtant montés sur le podium pour une cérémonie Hyperpole, les trois pilotes se sont vite vus retirer leur meilleur temps (disqualifié pour s’être trop tôt engagé dans la voie des stands), donnant ainsi la pole à BMW (Dries Vanthoor n°15).

En course, tout se présentait bien. Des bons temps au tour, un top 5 presque jamais quitté, une position de leader en lutte avec Toyota et BMW puis… à 4h18, tout bascule. Alors qu’il se battait pour la victoire, Sébastien Bourdais est victime d’une panne de direction assistée alors qu’il est au volant. Il ramène l’auto mais le mal est fait. L’Hypercar est alors rentrée dans son stand.

Une fois de plus, le Manceau voit la victoire chez lui s’envoler. La n°38 est réparée mais c’est long. Trop long, 28 minutes. Sébastien Bourdais ne lâche rien, il remonte dans la voiture, mais elle accuse déjà un retard de huit tours.

Finalement, quelques heures plus tard, le « supplice » prend fin. Un nouvel long arrêt a lieu, Sébastien est alors remplacé par Earl Bamber, mais des problèmes de freins viennent mettre un terme à la course. La nouvelle est officialisée à 8h ce dimanche matin, c’est fini.

Sébastien Bourdais ne gagnera toujours pas sa course « chérie ». Il reste sur ses trois deuxièmes places (2007, 2009, 2011 pour 13 petites secondes). Dommage car cette année, les planètes « semblaient » alignées. Il faudra donc revenir pour remporter la course à la maison. Mais, que de malchance pour le Sarthois qui ne méritait pas ça. 

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